Glaub An Dich.


J'ai longtemps cru qu'il reviendrait vers moi, qu'il reviendrait me chercher, mais j'ai eu tord.
Car depuis maintenant trois ans, je suis dans cet internat.
Trois ans qu'ils m'ont oublié et raillé de leur vie.
Aujourd'hui, je suis seul, sans famille et mon c½ur à cesser de battre.


Moi ? Je suis Bill Kaulitz, jeune garçon sans âme et sans c½ur diront d'autres. Autrefois, j'en avais, mais je crois qu'il a cessé de battre le jour de Nos* 15 ans, lorsque cette phrase est sortie de sa bouche. Cela fait 3 ans jours pour jours que je suis enfermé ici, 3 ans que ma famille m'a renié et lâchement abandonné. Le 1Er septembre. Cette date est sensé être la plus belle journée de ma vie, et bien non. Pour moi, elle me rappelle simplement que je n'ai plus rien et que je ne suis plus rien. En ce moment même, ils doivent tous être réuni dans le salon autour de la table basse et Il* doit être occupé d'ouvrir soigneusement tout ses cadeaux, et peut être bien le mien. Oui, je lui en ai fais un, à mon jumeau, à Tom. Lorsque mes parents et lui m'ont annoncés qu'ils ne voulaient plus de moi, j'ai cru qu'on m'arrachais le c½ur à mains nues. Les larmes dévalaient le long de mes joues et là, je l'ai regardé. Durant cinq minutes, nous nous sommes observé. Je cherchais une réponse. La réponse du pourquoi. Je n'ai rien trouvé car il s'est mis à contempler ses pieds. Mon regard s'est alors posé sur mon père et ma mère, mais rien, aucune émotion, aucune réponse. Je suis donc monté dans ma chambre, les larmes étant toujours présente. Je me suis allongé sur mon lit et j'ai ouvert mon tiroir, celui où je déposais toutes les photos de Tom et moi à chaque anniversaire. J'ai commencé à les garder l'âge dès de 7 ans. Depuis 11 ans, je conserve les photos de notre évolution. Je les ai placé dans une boite que j'ai déposé sur mon bureau. J'ai pris mes deux grosses valises qui étaient dans mon armoire et j'y ai déposé tous mes vêtements. Je me rappelle qu'à ce moment, Tom était devant ma porte. Il a glissé un mot sous ma celle-ci sur lequel il était mit " Tout est de ta faute, Bill ! Tu n'aurais pas du me le dire ! Tu es un inconnu à mes yeux dorénavant " J'ai lâché ce que j'avais en mains et je me suis effondré. Mes sanglots étaient tellement forts que je n'arrivais presque plus à respirer. Comment avait-il pu dire ça à son jumeau, à sa moitié ?! Mon monde s'est écroulé le 1Er septembre 2005. Rien ne sert de parler du passé lorsque le présent est pire. Pour ses 18 ans, je lui ai envoyé cette boite en ajoutant un " Souviens toi, Tom. Tu ne peux pas oublier notre enfance, tu ne peux pas m'oublier. Bon anniversaire Tomi. Je t'aime ... Ton jumeau " J'aurai aimé recevoir quelque chose de sa part. Ici, personne n'est au courant, à part peut être Alex, le gars qui partage ma chambre. Demain, il sera seul. J'ai 18 ans et j'ai décidé de mener ma vie comme je l'entends et ça commence en allant le voir, juste une fois.

Flash Back

- Joyeux anniversaire Tom !
- A toi aussi, Billou.
- Dis, promis hein on le fêtera toujours ensemble ?
- Evidemment ! Je t'aime petit frère.

Fin Du Flash Back

Mensonge. Personne ne me l'a souhaité depuis mon départ. Tous les ans, je le fête seul. Je passe ma soirée à regarder nos photos. Encore une fois, c'est du passé car ces photos elles sont entre ses mains. J'espère qu'il en prendra soin. Vous savez, chaque soir on se réunissait tout les deux. Lui jouait de la guitare et moi je l'accompagnais au chant. Il n'y pas longtemps j'ai écris une chanson. Ces paroles, il ne les lira sans doute jamais mais j'ai suivi mon c½ur.

Wenn Nichts Mehr geht,
Werd'ich Ein Engel Sein Für Dich Allein.
Und Dir In Jeder Dunklen Nacht Erschein'
Und Dann Fliegen Wir Weit Von Hier
Wir Werden Uns Nie Mehr Verlier'n


Pourtant, j'aurais voulu qu'il comprenne. J'aurais aimé qu'il me dise que ça ne changera rien et qu'il m'aimera toujours. Vous devez certainement vous demander ce que je lui ai fais, et bien c'est simple, je l'aime plus que je ne le devrais. Je l'aime comme quelqu'un qui serait près à tout pour conquérir le c½ur d'une personne. Je sais qu'il est l'homme de ma vie. Je lui ai tout avoué le 31 août 2005 vers 23h. Je m'en rappelle comme si c'était hier.


Flash Back


Aujourd'hui, Tom et moi fêtons nos 15 ans avec la famille et nos amis. Jusqu'ici, je n'en avais parlé à personne car je m'étais promis de lui dire lors de notre quinzième anniversaire. Le moment est venu. Personne n'est encore arrivé. Je me dirige lentement vers sa chambre, je l'entends jouer de la guitare. Je pénètre à l'intérieur et il s'arrête de jouer. Il me regarde. Je sens le rouge me monter aux joues. Je tiens ma lettre dans mes mains. Il tapote sur son lit pour me faire signe de le rejoindre. Je m'avance vers et m'assois au bout du lit, les mains moittent. Il me regarde encore et s'approche, il a du remarqué que je n'étais pas à l'aise.

- Bill, ça va ?
- Je ... ou-oui, tout ... tout va très bien ! Et t-toi ?
- Oui. Pourquoi tu trembles, t'es malade ? C'est quoi cette lettre ?
- Hum ... euh je ... ouvre là à mi-nuit ... J'y vais !
- Mais ... ?

Je dépose rapidement la lettre sur ses jambes et pars en courant. Quel couillon, je fais. La porte d'entrée claque, les invités arrivent et je ne me sens pas vraiment pas bien. J'ai l'impression que mes jambes ne vont plus supporter mon corps très longtemps. Je descend et dis bonjour à Gustav et Georg, deux amis d'enfance. Ils me lâchent un « Bientôt 15 ans, mec » et vont rejoindre mon frère. C'est une tradition chez nous, nous nous réunissons tous la veille pour pouvoir commencer la fête le 1 er à 00h pendant le reste de la nuit. J'ai peur, l'heure passe et je vais devoir affronter la réaction de Tom. Soit il fait semblant de rien et tout se passe bien, soit il me prend à part et me balance tout en pleine tronche. Minuit, tout les monde est là, ma mère est partie chercher les garçons à l'étage. Nous sommes dans le salon, devant le gâteau qui est déposé sur la table de basse que papa a offert à maman l'an dernier. Leurs pas lourd se rapprochent et je vois Tom arrivé la tête baissée, ma ... ma lettre à la main. Oh non ! Il me regarde maintenant avec un regard noir. Il s'approche. Je tremble de nouveau et par réflexe, je place ma main devant mon visage. Il me jette la lettre violemment à la figure et se met crier.

- Pourquoi t'as fais ça hein ! Pourquoi tu me l'as dis !

Il me pousse de plus en plus fort. Mon pied s'accroche au tapis et je tombe en arrière ma tête heurtant brusquement le sol. Première douleur. Tout le monde regarde la scène, surpris.

- Je ...
- Tu dis plus rien ! T'es plus mon frère, t'es plus mon jumeau ! T'es qu'un monstre, un inconnu qui veut baiser son propre frère ! Tu me dégoûtes ! Sors de ma vie une fois pour toute !

Et il remonte. Sa porte claque. Une douleur insupportable traverse tout mon corps et surtout mon c½ur. Je me noie dans mes larmes. Elles coulent s'en s'arrêter. Mes parents, Georg, Gustav et les autres me regardent sans rien dire. Je me replie sur moi-même et dépose ma tête sur mes genoux. Ma mère prend la lettre au sol et l'a li, à haute voix. Je n'ose plus bouger. Les yeux de mes parents me fixent et d'une même voix, ils me disent " Prépare tes valises "

Fin Du Flash Back

Je me souviendrais toujours de leurs regards de dégoût qu'ils avaient envers moi.
Il m'a détruit et humilié devant toute ma famille.




Aujourd'hui j'ai 18 ans et j'aime mon frère.

Joyeux Anniversaire, Bill Kaulitz.





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Elle* a mit le premier commentaire sur cette fiction.


Bonjour à toutes,

Nouveau départ, nouvelle fiction. J'étais et je le suis toujours Yaoi-x-Th, mais par manque d'imagination, les mises à jours ce font rare. Pourquoi Glaub-AnxDich ? Simplement parce que j'ai beaucoup d'imagination pour celle-ci et je sais exactement ce que je veux en faire. De plus ce genre de fiction me touche énormément et j'avais envie de vous faire ressentir la même chose que moi lorsque j'en lis une. J'espère sincèrement qu'elle vous plaira. J'essaye d'écrire les chapitres pendant mon temps libre, durant l'étude et même pendant mon cours de Néerlandais, comme ce matin. " Oui oui je fais l'exercice hein " Heureusement elle n'est pas venue voir ce que je foutais x) J'essayerai aussi de faire le plus de mise à jours car je sais que c'est vraiment nul lorsqu'il n'y a qu'un chapitre et qu'il faut attendre trois semaines pour avoir le suivant. J'ai ce problème avec une dizaine de fiction. Déçue de pas avoir la suite d'ailleurs. Voilà j'ai à peu près tout dis. Sur ce, bonne lecture.
Pour toutes celles qui liront cette fiction et qui veulent être prévenues, laissez un commentaire sur cet article. Si vous avez aimé, notez moi ici. Je suis la fiction numéro 191. =) Merci beaucoup.


Ps : Je suis désolée pour les fautes d'orthographes.

La suite dans 20 commentaires.



Annuaiire-Yaoi-Fic-Th
TxB
x-Idyllische-Liebe-x
Heilig-xTaum
xSterben-Mit-Mirx
T0m-Mein-Sextoys
x-Bill-Provocation-Tom-x
V3rg3ss3n-Ya0i
S3xyBills
Yaoi-Th-Fiction
Th-Hate-Love-x3
Spiegel-Der-Seele-Yaoi
Ainsi-Soit-Nous-Yaoi
InDieNacht-x-Fiction
Choubidouwhaou14
Re4dy-S3t-G0
x3Tey-Hachex3
Just-M3-R0ck
Dunkelheit-Yaoi
I--Love--Th
x-Billou-Fic-x
x-Manuquin-Yaoi-x
KeinexLust
Keine-Zuruck
Wendy-Lilou-Reisen
BleibtxMitxMir
Spriing-x-Nicht
Freiheitx92
Fiic-Tiion--Th
Ich-Will-Nicht-Yaoi
x-BoOoh
Vertrau-Miir-x3
Ichigodestroye
xYaoi-Totgeliebtx
Teum-Reden69
x-My-Niightmare-x
Er-Yaoii-Twin-Ich
Tit-Rien-De-Mwa
TomxFictionx
483xTomDredger
x-Antii-Groupies-TH-x
xUseful-Shoujo
# Posté le dimanche 09 mars 2008 12:09
Modifié le mercredi 07 mai 2008 01:12

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Glaub An Dich.


Tout est réglé, je peux m'en aller aujourd'hui. Hier j'ai passé ma dernière soirée avec Alex, il m'a aidé à faire mes valises et nous avons discuté de ma situation. Lui, il sait tout. Par contre, je ne sais pas où je vais loger, je vais devoir trouver un job rapidement si je ne veux pas dormir dans la rue le reste de ma vie. Je suis heureux de partir car honnêtement, je n'en peux plus. Je me dirige d'un pas lent vert le bureau, traînant derrière moi mes valises. Je dépose un dernier papier et je sors, en étant libre. Il est déjà 20h et je ne sais pas par où aller. Sachant que la maison est à une centaine de kilomètres d'ici, je n'ai plus qu'à prendre le train. Je longe une rivière, regardant de tant à autre mon reflet. Je suis ce genre de garçon, celui qu'on regarde de haut parce qu'il ose se différencier des autres, celui qui n'a pas peur du changement, celui qu'on prend pour une fille. Mais moi, je m'en fou complètement, parce que je suis comme je suis et comme je veux l'être. Grand, très mince, bon ça, je ne le voulais pas mais même en mangeant, je n'arrive pas à prendre un kilo ! Je m'habille avec des pantalons assez moulant et provocant parait-il, moi je ne trouve pas. Mes cheveux sont longs, noir et ébouriffés avec quelques mèches blanches par dessus. J'ai les traits fins, c'est ce qui provoque les malentendus avec certaines personnes. A l'école, tout le monde se moquait de moi par rapport à mon physique, ils disaient que j'étais squelettique et que je faisais peur. Malheureusement, encore aujourd'hui, rien n'a changé. Je marche, je sens doucement la même peur qui m'envahit lorsqu'ils arrivaient. Mon c½ur s'accélère. Comme il y a trois ans, je sens le danger arriver. J'entre dans le sombre tunnel de la gare, je n'aime pas cette sensation. Je m'apprête à retrouvé le jour lorsque des mains m'attirent brusquement en arrière. Je tombe lourdement sur le sol, je regarde ce qui ce passe et je vois une bande qui m'entoure. Mes valises complètement ouvertes. C'est dans ces moments là que j'aurais aimé avoir un frère pour me protéger.

- Et bien ma belle, tu es perdue ?
- Tu ne devrais pas rester seule durant la nuit.
- Personne ne t'a dit qu'il y avait des personnes étranges dans ce quartier ?
- Je ...je suis un gars, s'il v-vous plait, laissé moi.
- Un gars ? Une petite tapette alors ? La raison de ta balade nocturne.
- Je pense qu'on va pouvoir te faire ce que tu attends !
- Non ! Je...m'en vais, je ne suis pas ho...homosexuelle !
- Non non, tu restes ici, toi !

Un des garçons me relève et me plaque contre le mur. Deux autres tiennent mes bras vers le haut. Je n'arrive plus à bouger, mes jambes trembles, je voudrais me laisser glisser sur le sol mais je ne peux pas. Mon c½ur me fait mal, car encore une fois, j'ai besoin de lui et il n'est pas là. Leurs mains qui me touchent me donne la nausée. Je crie, j'hurle mais ils m'en empêchent. La douleur de son poing dans mon ventre m'affaiblis encore plus. Je tombe. Leurs pieds trouvent refuge dans mes côtes, dans mon visage. Mes larmes coulent et se mêlent au sang qui s'échappe de ma lèvre inférieur.
L'un d'eux me crie un " Lève toi ! ", je n'y arrive pas. Je ne sens plus rien, j'ai l'impression que tout est brisé à l'intérieur de moi, je me sens mal. Me tirant par les cheveux, il me force à me relever. Chacun à leur tour m'arrache un de mes vêtements.
J'entend un simple " Jo, je te le laisse. " puis, quelque chose d'indescriptible. J'ai l'impression qu'on me déchire de l'intérieur, je n'ai jamais ressenti une telle douleur. C'est pire que tout. Il se colle encore plus à moi et devient sauvage et brute. Je suis plaqué contre ce mur froid du tunnel de la gare. Un endroit que tout le monde fréquent chaque jour et qui est sans doute sans danger, mais pas pour moi. Ça devait sûrement être écrit quelque part, qu'un jour je me ferais violer et anéanti. Si quelqu'un me demandait là maintenant ce que je désirerais le plus, je dirais sans hésitation, mourir, car je m'en rends compte aujourd'hui que je n'ai plus ma place dans ce monde. Un dernier coup de rein, un dernier coup de poing et il part " Les gars comme toi, ne mérite même pas de vivre. ". Mon corps nu, frêle et fragile glisse le long du mur, s'étalant de tout son long, flottant dans du sang, mon sang. Je n'arrive même plus à pleurer, mes larmes on sécher, comme tout le reste certainement. Ils m'ont tout pris. Mes valises, mon corps et surtout ma première fois. Et c'est comme ça que je m'endors, avec pour seule pensée, un ange, un ange qui aurait du être là.

I Feel So alive, Though Part Of Me Is Gone,
And This Life I Lead, Is The Life That I've Dreamed Of
Since I Was The Age Of Twelve
Now I'll Sing With All This Is Within Me
After Thirty-Six Days On The Road





Son * Hawk Nelson - 36 Days


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Voilà la suite.

Merci beaucoup aux personnes qui ont déjà mis tous ces commentaires.
Ils me font vraiment plaisir ! Je m'attendais pas du tout à devoir poster la suite le lendemain.
J'espère que ça vous plait toujours. =) Lorsque je met " suite dans 20 commentaires " et qu'elle ne vient pas tout de suite, c'est normal parce que si c'est rapide il faut que je trouve vite le temps de l'écrire mais j'essayerai de me dépêcher. En tout cas, un grand merci à toutes !! Bisous. Et n'oubliez pas de me noter ici =D



La suite dans 25 commentaires.
# Posté le lundi 10 mars 2008 15:15
Modifié le mardi 11 mars 2008 14:54

Glaub An Dich.




J'ouvre péniblement les yeux et regarde autour de moi. Il fait encore nuit, il n'y a pas un chat. Personne n'a du s'apercevoir de ma présence. J'essaye tant bien que mal de me levé en m'appuyant contre le mur qui se tient près de moi. Je passe ma main sur mon ventre et observe quelques instants les bleus, les marques qu'ils m'ont laissés. Pourquoi ont-ils fait ça, je n'avais pourtant rien demandé. Je voulais juste prendre le train et revoir ma famille. Les gens n'ont pas de c½ur. Ils ne savent pas ce que je ressens ni ce que je vis, ils ne savent rien et ils se permettent de rajouter une couche ! Ils ne se rendent pas compte qu'ils pourraient ruinés la vie d'une personne et ils s'en foutent parce qu'ils savent pertinemment que rien ne leur arrivera jamais ! J'enfile le reste de mes vêtements qui traînent au sol. Tout est déchiré, ça reviendrait au même si je restais nu. Boitant, je me dirige vers la voie que je dois prendre. J'entre dans mon train et me laisse tomber comme une masse sur un des sièges. Espérant qu'aucun contrôleurs ne passent pour me demander mon ticket de train que je n'ai pas su acheter, je pose ma tête contre la vitre et je pense. Je pense à notre enfance, à ce que je vais devoir faire pour pouvoir me nourrir, me chauffer. Je me vois déjà arrivé comme ça devant Tom. Il me pendra pour un clochard ou quelque chose de ce genre. Une heure et demie plus tard, je descends et j'arrive en face de mon ancienne école. Tant de souvenirs qui me reviennent en mémoire. C'est sur ce banc qu'on faisait nos devoirs après les cours. Lui était assis et moi j'étais couché avec ma tête sur ses jambes. La plupart du temps, je lui disais les réponses et lui, il notait. Je passe à coter et je continue mon chemin. Les gens se retournent tous à mon passage. Eux aussi, doivent me prendre pour un sans domicile fixe, ce qui est le cas en même temps.

- Haha papa, regarde le garçon là bas, il n'est même pas bien habillé ! Je suis mieux dis ?
- Oui mon chéri, mais tu sais, tu ne devrais pas te moquer.
- Mais regarde le, on dirait un monstre ! Il est tout bizarre
- Cédric ! Arrête maintenant.

Je regarde ce petit garçon et son père, ils ont l'air tellement heureux. Même si mes larmes sont prêtes à perler sur mes joues, je pense qu'il a raison, je suis un monstre, je suis mal habillé et je suis blessé. Les entailles taillées sur mon corps ne sont pas pires que celles de mon c½ur. Je me demande de qu'elle façon les gens sont devenus aussi cruel de nos jours ? Pourquoi quand ils voient quelqu'un qui va mal, ils l'enfoncent encore plus au lieu de venir l'aider ? Je détourne le regard et continue mon chemin. Il doit être dans les environs de 23 heures maintenant. J'arrive enfin devant chez moi, les lumières de la chambre de Tom sont encore allumées. J'ai envie de pleurer, j'ai mal au c½ur, ça fait si longtemps que je n'étais plus venu ici. Apparemment, mes parents dorment. Il ne reste plus que lui, et moi. Je m'approche un peu plus de la porte d'entrée. J'ai beaucoup de mal à marcher. Je sonne, je ne sonne pas ? Non je ne sonne pas. Je passe dans le jardin et vois la balançoire. Quand nous étions petits, Tom et moi, nous allions souvent dessus, le soir, lorsque les étoiles étaient merveilleusement éclairées. C'était à ce moment là qu'on se disait tout, qu'on se confiait tout. Je me rappelle qu'un jour il m'avait dit qu'il avait embrassé une fille à l'école et qu'il avait trouvé ça plutôt bizarre. Je m'étais mis à rire et il s'était vexé. Lui aussi s'est foutu de moi quand je lui ai dis que je n'avais jamais rien fait avec une fille parce que je ne voulais pas entreprendre quelque chose sans amour. Il a dit que c'était ridicule d'attendre l'amour parce qu'il n'existe pas, mais moi j'en ai la preuve vivante qu'il existe. Je serais près à tout pour lui. N'importe où, n'importe quand. Je me dirige une nouvelle fois vers la porte d'entrée et pose ma main dessus. Sans m'en rendre compte, la porte s'ouvre légèrement. Je respire un bon coup et entre dans pièce. Je suis surpris, tout à changer. Mon regard se pose sur le mur. Alors ils m'ont bel et bien oubliés ? Il n'y a plus aucune photo de moi. Celle où j'étais avec Tom a été découpée. Pourquoi me font-ils ça ? Mon c½ur s'emballe encore. D'un pas léger, je décide de m'avancer vers les escaliers que je monte silencieusement. Tom a mit sa musique beaucoup trop fort, il ne m'entendra pas et les parents non plus. Je fais encore quelques pas et me stop net lorsque j'entend le son diminué et laissé place à sa voix.

- Georg ! Tu vas bien ?
- ...
- Trop ! Ouais peinard, 18 ans et j'ai ma caisse ! Si c'est pas la classe ça.
- ...
- Non je ne lui ai pas souhaité ! Pourquoi je l'aurais fais d'abord ?!
- ...
- Non, tu te trompes. Ça fait trois ans que je n'ai plus de frère ! Bon bye.

La même phrase qu'il y a trois ans me revient en pleine tronche. Des gouttes salées coulent sur mes jouent, sur mes mains et s'écrasent au sol. Je cherche du regard ma chambre, je ne veux pas qu'il sache que je suis là et que je pleure. J'ouvre doucement la porte et me retrouve devant une chambre, rose. Tout est rose. Il y a un petit lit de bébé avec tout le matériel nécessaire. Une armoire avec des vêtements pour une petite fille de quelques mois. Je suis choqué. Mes larmes tombent de plus en plus. Mes yeux me brûlent. J'ai une petite s½ur dont je n'ai jamais connu l'existence ! Ils ne m'ont rien dit. Mais merde quoi, je suis quand même leur fils, ils m'ont mis au monde, ils m'ont éduqué ! Et si je n'étais pas venu, je n'aurais donc jamais su que j'avais une s½ur ? Pourquoi ? Je m'accroupis dans un coin de la chambre et me balance d'avant en arrière. J'essaye d'évacuer ma peine, mon chagrin. Je suis fatigué, j'ai mal partout, je suis couvert de sang et quasiment nu. Que vais-je faire demain ? Je n'ose même pas penser aux autres jours car je sais qu'ils seront d'autant plus redoutables. La porte de sa chambre s'ouvre et sa voix se rapproche. J'arrête de respirer et écoute.

- C'est quoi ce bordel ? Qui a ouvert la porte ?

Mais quel con ! J'ai complètement oublié de refermer cette porte ! Je reste assis là et je l'entends remonté. Une porte claque, puis une autre et un vide. Il est là, devant, je le sais. Je plonge ma tête entre les mains et me cache le plus possible. Un léger rayon de lumière entre dans la pièce. Il s'approche et entre. La lumière s'allume, je ne bouge plus, je veux pas qu'il me voit comme ça, je peux pas, non ! Il avance encore et se stop. Je lève les yeux rouges vers lui, il m'a vu. Il me regarde, je le regarde. Mon maquillage a coulé, tout est noir. Je tremble. Je suis devant l'homme de ma vie.

- Bill ?



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Suite plus tôt que prévu ^^ Grâce à qui hein ? A Elle* =D

# Posté le mardi 11 mars 2008 15:35
Modifié le dimanche 16 mars 2008 08:36

Glaub An Dich.



- Bill ?

Il est là, devant moi, surpris sans doute. J'essuie d'un revers de main, les larmes naissantes au bord de mes yeux et j'essaye de me relever. J'appuie mes mains contre le mur et déplie mes jambes. La douleur que j'avais tout à l'heure à mon entre jambe revient subitement et mon corps tombe encore une fois lourdement sur le sol. Je lâche un faible " Aie " mais il ne vient pas m'aider pour autant. Deuxième tentative et je me retrouve debout. Je suis un peu plus grand que lui, c'est bizarre car dans mes souvenirs il a toujours été plus grand que moi. Il me regarde de haut en bas, mais ne bouge toujours pas. Aucun son ne sort de nos bouches. Je suis paralysé avec une peur au ventre. J'ai une envie folle de le prendre dans les bras. Je m'avance d'un pas et tend ma main vers lui. Il recule et tient le poignet de la porte. Première erreur. Toujours cette même douleur dans ma poitrine. Ma main reprend sa place le long de mes jambes et je baisse mes yeux.

- Qu'est ce que tu fais là, Bill ? Me dit-il avec un air de dégoût.
- J...je voulais te voir ...
- Et bien moi non, je pense que tu peux t'en aller.
- T...Tom
- Mais quoi, qu'est ce que tu me veux ?
- J'ai besoin de t...toi, ne m'abandonnes pas s'il te plait.
- Rentre chez toi, Bill. Personne ne te veut ici.
- Mais ... oui. Dis-je d'une voix faible.
- Tu es encore pire que je ne l'avais imaginé.

Si seulement tu savais, Tom. Il me regarde comme quand on regarde une chose qui nous dégoûte plus que tout. Ça me fait mal de me dire que ce sont ses yeux qui sont posés sur moi. Ça me fait mal de me dire que c'est moi qui le dégoûte. Mes jambes ne me soutiennent presque plus. Je passe à coter de lui, l'effleurant presque, essayant de ne pas trop boiter. Un énorme frisson me parcoure en entier. Les contacts avec lui me manque terriblement, alors vous pensez, juste ce petit moment, m'a réchauffé le c½ur... Je longe le couloir, me tient à la barre de l'escalier et descend doucement. Il est derrière moi, il me suit. Je regarde encore un peu la maison et avance tête baissée. Arrivé à la sortie, je me retourne et le regarde droit dans les yeux. Il est magnifique, il sent bon, il est parfait. Je ne suis pas beau, je sens mauvais et je ne suis pas parfait, loin de là. Je vis dans la rue, je me fais battre et violer. Il a tout. Une fameuse différence n'est ce pas ? Vous savez, plus tard j'aurais aimé avoir des enfants et une jolie maison, mais je pense qu'on ne choisi pas notre destin. Il en a sûrement décidé autrement pour moi, mais je ne m'inquiète pas. Pourquoi ? Parce que ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort. Si je veux très fort quelque chose, je suis qu'un jour je l'aurai. J'ai confiance, en lui...Mais pas en moi. Il passe devant moi et ouvre la porte, me faisant signe de sortir.

- Je ...
- Au revoir, Bill. J'espère que tu ne reviendras plus. Tu sais bien pourquoi !
- Tom ...

Et il claque la porte. Je suis comme un con, la bouche ouverte devant cette satanée porte ! Purée, ne me dites pas que me revoir, ne lui fait pas plaisir ! Même si il me déteste, je suis son frère et il ne pourra pas le changer ! Je fais quoi maintenant ! Le pire, c'est qu'il commence à geler. Et aussi, cette histoire de petite s½ur ! Ils vont quand même me le dire un jour, non ? Lorsqu'ils vont lui dire qu'elle a un frère qu'ils ont abandonné et qui est, le jumeau de son autre frère ! Je suis dégoûté ! Je recule de la porte, descend les quelques marches et m'assois sur le banc, juste en face de la maison. J'attends. J'attends que quelqu'un m'aide, que quelqu'un m'aime. J'ai l'impression de ne servir à rien. Je pourrie la vie des gens que j'aime et ma vie n'est qu'une catastrophe ! Comment j'ai pu en arrivé là ? J'observe les ombres dans la chambre de Tom. Il s'approche de la fenêtre mais ne regarde pas. Il cherche quelque chose dans son armoire. Il part et il revient quelques instants plus tard. Il ouvre la fenêtre mais ne me voit toujours pas, heureusement. Il tient entre ses mains, ma ... ma boite, celle que je lui ai offert. Il l'a pose sur le rebord et en sors une photo. Il l'a prend du milieu et sous mes yeux, il l'a déchire. Une par une. Je vois les restes tomber sur l'herbe fraîche. Non pas ça. Je les gardais depuis tellement de temps, il aurait pu me les rendre au moins. Ma vie se ruine de plus en plus. Je n'avais plus que ça pour me rappeler notre enfance et nos moments passés ensemble, il a tout détruit ! Encore une fois, comme un faible je laisse les gouttes d'eau salée tomber. Je me recroqueville sur moi-même, et laisse les larmes tracées leur chemin, jusqu'à ce qu'elles meurent sur le bout de mes lèvres ou s'écrasent au sol. Il referme la fenêtre de sa chambre et éteint la lumière. La maison est maintenant plongée dans le noir complet. Ils ne se doutent même pas qu'à ce moment même, une personne aurait tout donné pour se trouver à l'heure qu'il est, à l'intérieur, au chaud et dans les bras de son jumeau.




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Hey =)

Alors voilà, encore une fois la suite. Je tenais juste à vous dire que tout vos commentaires me font énormément plaisir et qu'ils me donnent beaucoup de courage ! Je suis contente que ma fiction vous plaise et je suis consciente que Tom est un gros enfoiré du cul ! -__-' Mais bon, ça fait son charme x) Puis Bill, lui, même si il souffre, il penserai toujours d'abord à son jumeau parce qu'aimer une personne, c'est s'oublier soi même. Ah ouais, je voulais dire qu'à partir d'aujourd'hui, je mettrai les suites, le dimanche, le mercredi et peut être le vendredi soir lorsque je glande devant mon pc. Exception si elle est déjà écrite. Mais étant donné qu'il y a les cours, je n'ai pas réellement le temps d'écrire tout le temps. Merci beaucoup beaucoup (L) Ah, aussi je pense que vous l'avez toute remarqué, je met chaque fois une de mes photos du concert le 3 mars 2008 à Forest National et aussi celle de l'hôtel le même jour, mais au matin. =)
# Posté le mercredi 12 mars 2008 15:01

Glaub An Dich.




Il est bientôt 9h du matin et je suis encore devant sa fenêtre à espérer qu'il vienne me chercher et qu'il me dise que je peux rester avec lui. Mais non, il m'a clairement dis de rentrer chez moi alors qu'avant mon chez moi c'était cette maison, après ça été l'internat et maintenant c'est la rue. Je suis tombé bien bas ces dernières années. Se peut-il que ce soit de ma faute ? Que ce soit moi qui ai provoqué tout ça ? Je n'aurais du rien dire et tout se serait parfaitement déroulé. Mais bon, le présent c'est le présent et malheureusement je ne peux pas revenir sur mon passé. Je me lève et je marche vers le centre. Je pense que je vais attendre encore un peu et puis j'irai à la rechercher d'un travail même si je crois qu'avec mon état, personne ne voudra de moi. Il faudrait que je me lave mais où ? Je ne peux pas aller la piscine, je n'ai plus aucun sou et je ne peux quand même pas me mettre par terre et attendre que quelqu'un me jette une pièce. Je sais ! Je vais aller voir Gustav, il a toujours été le seul à me comprendre vraiment et il a toujours tout fait pour moi, j'espère que ça n'a pas changé depuis. J'arrive devant chez lui, monte les quelques marches et me retrouve devant sa porte. Ça me fait bizarre, est-il comme Tom ? Sera-t-il gentil et compréhensif ? Je sonne.

- Hum euh ... je bonjour, je suis Bill. Est-ce que Gustav est là ?
- Oui, entre, il est dans sa chambre. Me dit-elle en me regardant de haut en bas.

Je me dirige vers les escaliers et monte silencieusement. J'appréhende énormément ce moment. J'espère vraiment qu'il n'a pas changé et qu'il est encore le Gusti de mes souvenirs. Je longe le couloir qui mène à sa chambre et me poste devant sa porte. Courage Bill. Je frappe.

- Oui ?
- Salut ... Gustav 
- Bill ! Tu ... ça va ?
- Je crois ... et toi ?
- Qu'est ce qui t'es arrivé ? Pourquoi tu es dans un tel état ?

Il n'a pas changé. Toujours aussi protecteur, gentil, aimable ...Merci mon dieu. Les larmes me montent aux yeux, le voir là, devant moi, me fait un bien fou. Il m'a manqué. Ils me manquent tous mais il est le seul à être présent au moment où j'en ai le plus besoin. Il le restera encore longtemps, mon deuxième frère à moi. Une larme tombe et moi aussi. Je m'écroule à ses pieds. Trop à garder sur mes épaules, je n'en peux vraiment plus.

- Je suis désolé. Pardon. Je voulais pas, j'aurais pas du lui dire. Je n'ai plus rien Gus. J'ai tout perdu.
- Calme toi, Bill.
- Je n'ai plus de famille, plus d'amis, plus de toit, plus de c½ur, je ne l'ai plus, lui...

Il me soulève et me met face à lui. Il essuie mes larmes et me prend dans ses bras. Mon c½ur se serre, cette chaleur, je l'avais presque oublié. Vous savez, ce bien être qui vous parcours lorsque que quelqu'un vous sert presque à vous étouffer. Moi, je l'avais plus ressenti depuis bien longtemps. Je m'agrippe de toute mes forces à son t-shirt et enfoui ma tête dans son cou. Cette odeur familière, je l'avais aussi oublié. Ça fait tellement du bien. Je voudrais que le temps s'arrête à ce moment précis. Juste pour pouvoir garder ce réchauffement jusqu'à ma mort. Je ne veux plus être loin de tout ça, être privé d'amour. Je murmure un " Merci " presque inaudible et sert encore plus mon corps fragile au sien. Il se détache de moi et me regarde dans les yeux. Son regard descend de haut en bas et il me dit d'une voix douce " Qu'est ce qu'il t'est arrivé, Bill ? ". Ce n'est plus la tristesse qui m'envahi maintenant, mais ce sentiment de honte. Je suis un faible. Je me recule mais il me rattrape par le bras. " Dis moi, Bill. " Je prend le peu de courage qu'il me reste et me lance.

- Tu sais, j'avais peur, ils me tenaient et je pouvais rien faire. Et ...il n'était pas là pour me protéger. Pardon.
- Mon dieu, Bill !
- Ils m'ont tout volé, Gus. Même ma première fois, tu ne te rends pas compte.
- Je ... Putain ! J'aurais du être là ! Je suis désolé, Bill. Je suis désolé de t'avoir abandonné moi aussi, tu ne sais pas à quel point ! Mais bordel, je suis qu'un con qui pense qu'a lui. Je t'ai laissé dans la merde et voilà comment ça se termine.
- Il y avait une raison, aussi.
- Non Bill ! Tu te trompes, tu as le droit d'aimer qui tu veux ! Les sentiments ne se contrôlent pas. Même si ceux-ci sont pour ton jumeau. Ils n'avaient pas le droit de te faire ça.
- Gus, t'emportes pas. Ce n'est pas grave !
- Si ça l'est ! Qu'est ce que c'est bon te de retrouver Billou ! Je vais te préparer un bain, viens là.

Il me prend encore une fois dans ses bras et se dirige vers la salle de bain. Je pose doucement mes fesses sur son lit et regarde autour de moi. Je vois Gustav revenir vers moi avec un tas de vêtement dans les bras. On ne voit même plus sa tête, je souris à cette vue. Il dépose tout sur le lit et me lâche " Je sais, c'est pas ton style mais prend ce qui te plait le plus et après on ira t'acheter ce qu'il faut " Il repart dans la salle de bain et me dit que je peux y aller. Je me dirige vers lui et pose mes affaires sur le radiateur pour qu'ils soient chauds lorsque j'entre dedans. Je ferme la porte et me déshabille. Je glisse un pied dans l'eau chaude, puis l'autre et me couche complètement dedans. Il a mit de la mousse. C'est très agréable. Je prend le gant de toilette et frotte assez fort et le plus que je peux ma peau salie. Je sais où plutôt je sens que je suis encore sale. Je n'arrive pas à retirer cette sensation de mal-être. Je frotte encore un peu et plonge sous l'eau, je lave mon visage de mes mains et me laisse flotter avec l'eau. Je sors ma tête et enlève le maquillage noir qui a laissé des traces par mes pleurs. Je ne sais pas comment remercier Gustav pour tout ce qu'il fait pour moi. Je sais que sans lui, je serais encore dehors à cette heure ci. Je m'essuie et enfile le pantalon le plus simple que j'ai trouvé. Je met un t-shirt noir et enfile un pull par-dessus. J'ouvre la porte de la salle de bain et voit sur le lit, un plateau rempli de bonne chose à manger. Je cours vers celui et me saisi directement d'un bon croissant. Gustav me sourit et me dit.

- Ça fait plaisir de toi voir comme ça, Bill.



Peut être que pour le moment j'ai un grain d'espoir mais je sais que demain ce sera tout autre.

La réalité nous rattrape au galop
.








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Voilà, comme promis. =)

J'espère que ça vous plait toujours. Vraiment un grand merci pour tout vos commentaires ! Tout ça me fait énormément plaisir ! La suite dimanche soir à mon avis. N'oubliez pas de me noter à la page 39, fiction 190 =) Je crois que le prochain chapitre sera du point de vue de Tom !


Bonne lecture.
# Posté le vendredi 14 mars 2008 02:20
Modifié le samedi 15 mars 2008 08:24

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