Glaub An Dich.



Je me lève doucement du lit pour ne pas réveiller Tom. J'ai encore une quinzaine de minute pour y aller. Oui, je vais y aller, je l'ai dis, que je le ferais encore un mois. Je passe rapidement dans la salle de bain, lave mes dents, passe mes doigts dans mes cheveux pour les remettre correctement. Bon, je suis pas habillé très ... « sexy » mais je ne pense pas qu'ils feront attention à ce genre de chose étant donné que je finirai quand même nu. Je sors de la pièce en fermant doucement la porte et me dirige vers la rue de mes nuits, enfin non, de mes cauchemars, je dirais. J'arrive un peu en avance, m'adosse au mur et attend. Attend que ce soit fini.

- Salut, Bill.
- L...Lucas ?
- En personne. Je t'avais dis qu'on se reverrait. Tu m'as fais beaucoup de bien la dernière fois.
- Je ... désolé, je ne veux pas. Pas avec toi.
- Pourquoi ? Tu sais bien que je ne dirai rien à Tom.
- Dans ce cas, pourquoi m'a-t-il posé des questions à ton sujet ?
- Et bien ...Un peu d'action ne fais de mal à personne, je pense. Mais, te voyant là, je doute que tu lui ai dis.
- Je lui ai dis que je ne te connaissais pas. Tu as beau être le pote de mon frère et celui qui m'emmerde depuis des années, je ne veux pas foutre la merde.
- Exact, tu ne voudrais quand même pas qu'il sache que TU m'as fais des avances et que TU voulais que je vienne. J'aimerais voir sa tête lorsqu'il apprendra que tu as couché avec l'un de ses amis. Ça ne devrait pas l'enchanter.
- Arrête ça ! Je ne t'ai rien demandé du tout, Lucas. TU es venu me voir parce que TU avais besoin de soulager ton plaisir. Ne lui dis rien, je viens de le retrouver, je ne veux plus le perdre. Tu ne sais pas ce que ça fait de perdre un être chère.
- Ah oui, juste, il t'a abandonné il y a trois ans pour une raison qui m'est encore inconnue, mais je compte bien la découvrir.
- Vas t-en, s'il te plait.
- Non.
- Laisse moi tranquille. Tu ne m'as pas fais assez de mal durant toutes ces années ? Tu veux encore rajouter une couche ?
- Oui. Je veux te baiser, là, maintenant, tout de suite.

Je crois que j'empire la situation de jour en jour. Il est 3h du matin, je rentre enfin. Si j'ai bien compris, si je n'en fais pas ce que Lucas veut, il dira à Tom que c'est moi, qui ai voulu tout ça, alors que je ne voulais strictement rien. Vous devez vous dire que le plus simple est de dire toute la vérité à Tom avant que tout cela dégénère, mais, pensez juste à ça. Qu'est ce que ça vous ferais de savoir que votre frère jumeau a baisé avec l'un de vos amis et qu'il le voulait. Je ne pense pas que vous le regarderiez de la même façon. Sans faire de bruit comme tout à l'heure, j'entre dans la maison et referme la porte. Je vais aller me coucher comme ci rien ne s'était passé. Je fais quelques pas et la lumière s'allume.

- Où étais-tu ?
- Je ... euh faisais un tour.
- Bill, tu mens très mal. Tu es retourné là bas.
- ...
- Pourquoi t'as fais ça ?
- Tom ! Tu sais bien que je ne peux pas arrêter, d'accord !. Une fois que tu commences, tu ne peux plus partir !
- Mais moi, je veux que tu arrêtes !
- Moi aussi je le voudrais, je n'en ai plus que pour un mois si je suis présent chaque jour pendant les jours à venir !
- Bien ...Maintenant que tu es là et que je n'ai plus de raison de m'inquiéter, tu ne voudrais pas venir dormir ?
- Aller, monte.

Je le suis, j'entre dans sa chambre. Il se met directement dans le lit, se met sur le côté et se soutient avec son coude, il me regarde. Pendant ce temps là, j'enlève mon t-shirt, déboutonne mon pantalon, toujours sous son regard. Je me retourne et je l'entends soupirer. C'est nouveau, ça ? Je le retire complètement et me met face à lui.

- Qu'est ce qu'il y a ?
- Rien, pourquoi ?
- Si, tu as soupiré lorsque je m'étais retourné.
- Oh ça, je me demandais juste lequel de nous deux étaient le mieux foutu.
- Ah ... ok
- Tu viens ?

Je souris, bien que j'aurais préféré qu'il me dise qu'il voulait me voir me déshabiller. Ça aurait été bien aussi. Je marche rapidement, monte sur le lit et m'écrase sur lui. Ma tête vient se posée dans son cou et je respire son odeur. Ses bras viennent encerclé mon corps, je suis collé à lui. J'aime ces moments que je partage avec lui. Il caresse le bas de mon dos, fais passer le bout de ses doigts sur mes hanches ce qui me provoque énormément de frissons. Je relève le visage et plonge mes yeux dans les siens. Je m'apprête à me mettre à ses côtés, lorsqu'il m'attrape le bras, prend mon visage entre ses doigts et pose lentement ses lèvres sur les miennes. Mes yeux sont grands ouverts. Je ne m'attendais pas à ça. Malgré le fait que j'ai attendu ça depuis longtemps, je me sens mal à l'aise. Peu à peu je ferme les yeux et me laisse emporter par cette nouvelle sensation. Sa langue passe sur mes lèvres et il me mord légèrement la lèvre inférieure. Ses mains caressent toujours mon dos, mais ne descendent pas plus bas. Je me décolle un peu de lui et le regarde. Un regard qui se pose des questions sur ce qu'il vient de se passer. Il ouvre enfin les yeux et comme si il se rendait compte de quelque chose, me repousse et se lève.

- Je suis désolé, je ne sais pas ce qu'il ma prit.


__________________________________________________

Ha !

Enfin la suite =D Désolée pour le manque de mise à jour, mais je n'ai vraiment pas eu le temps cette semaine car je dois répéter ma danse pour le samedi 26 avril qui se fera certainement devant toute l'école. Déjà que je danse comme une grosse merde, si je foire, ça sera pire x) Surtout que je ne vais pas savoir faire sans rigoler comme une conne en plein milieu de tout --' J'espère que cette suite vous à plu. La photo est bizarre et de mauvaise qualité, mais je la kiff à donf =)
# Posté le vendredi 18 avril 2008 01:12
Modifié le mardi 22 avril 2008 10:47

Glaub An Dich.




Point de vue de Tom.



"Je suis désolé, je ne sais pas ce qu'il ma prit. "


Purée, mais je suis un con fini, c'est pas possible autrement. Sérieusement, dans un sens, je le repousse parce que lui m'aime et là, je l'embrasse, comme ça, une envie passagère. Enfin passagère, je n'en sais trop rien. Ai-je fais ça juste par pulsion ou, par amour. Moi qui voulais ne plus lui faire de mal, je pense que c'est raté à présent. Les dégâts que je fais, je n'arriverai plus à les réparer. Je le regarde une dernière fois et sort de la chambre, en prenant mon oreiller. Je descends rapidement les escaliers. Je l'entends me suivre.

Bill : Tom, qu'est que tu fais ?
Tom : Je vais dormir sur le canapé. Reste dans ma chambre.
Bill : Non, je ne veux pas. Viens dormir avec moi !
Tom : Bill, ne complique pas les choses s'il te plait.
Bill : Je ne complique rien du tout. Tu ne comprend pas que c'est toi qui m'a repoussé et qui m'a reproché de t'aimer de cette façon et que là, tu m'embrasses, comme ça, sans raison. Tu ne te rends pas compte que moi aussi j'ai un c½ur et qu'il souffre lorsqu'on joue avec mes sentiments ?!
Tom : Je sais et je suis désolé, pour ça, je te le dis encore une fois. Je ne joue pas avec tes sentiments, je ne sais pas ce qu'il m'a prit, c'est tout. Je ne sais pas si c'était une pulsion ou si c'était par ...
Bill : Tu as aimé ?
Tom : ...
Bill : Répond Tom.
Tom : Je n'en sais rien.
Bill : Si, tu sais. Tu as aimé, sinon tu n'aurais même pas eu l'envie de m'embrasser.
Tom : Laisse moi tout seul, s'il te plait.
Bill : Bien, mais réfléchis à ça jusqu'à ce que tu saches ce qu'il te prend.

Bill part et monte les escaliers, me laissant seul comme je l'avais souhaité. Ce qu'il me prend ? Il me demande de justifier mon geste ? Putain, j'aimerais lui dire, j'aimerais lui avouer que tout se mélange dans ma tête, que je ne le vois plus comme mon jumeau mais comme un homme étrangement sexy, magnifique et que je rêve de lui, chaque nuit et même lorsque je suis encore éveillé. Mais je ne peux pas car je l'ai rejeté exactement pour cette même raison il y a trois ans ! Quelques heures passent, je vois enfin le soleil se lever. Je décide de retourner au près de Bill, étant donné que je n'ai pas vraiment dormi. Trop de choses qui me perturbe en ce moment. Je monte doucement, ouvre la porte de ma chambre et trouve Bill, allongé sur le ventre, les jambes écartées. Quelle position ! Si seulement, j'avais été dormir avec lui j'aurais pu le tenir dans mes bras, à ce moment là. Je soulève la couverture et me glisse à l'intérieur. Bill bouge légèrement et se met sur le côté. Je prend son corps fragile entre mes mains et le rapproche de moi. Il soupire mais ne se réveille pas. Sa tête se pose dans mon cou et ma main glisse sur sa hanche. Je sens enfin l'envie de m'endormir arriver. Je ferme les yeux et laisse les rêves, les plus beaux rêves, m'envahir. Pour simplement m'échapper de la réalité.

Ellipse de quelques heures.

Bill : Bonjour. Bien dormi ? Je vois que tu es revenu ...
Tom : Hum oui, je dois dire que j'ai réussi à trouver le sommeil lorsque tu étais dans mes bras.
Bill : Oh. Content de l'apprendre. Tu vas en cours aujourd'hui ?
Tom : Oui, enfin non. J'ai dormi quoi, deux heures ? Je préfère rester avec toi, ici. On pourrait aller se balader et t'acheter des vêtements, tu ne penses pas ?
Bill : Tom je ...
Tom : Bill s'il te plait. Tout ce qui est ici est à toi. Ne fais pas celui que pense qu'il n'a plus sa place ici.
Bill : Mais c'est ce que je pense et c'est ce que je ressens. J'ai l'impression d'être un inconnu dans cette maison, quelqu'un qui s'incruste dans vos vies et qui vient tout chambouler.
Tom : Combien de fois faudra t-il que je te dise, que tu ne chamboules en rien, ma vie ? Et tu sais pourquoi ? Pour le simple fais que tu es ma vie !
Bill : Tom ... Pourquoi tu ne me l'as pas dis, Ce* jour là ? J'étais toujours le même, j'étais toujours Bill, celui qui t'aime trop, sûrement, celui qui quand il mange du nutella s'en met partout, celui qui rate chaque fois les marches des escaliers lorsqu'il a la tête dans le cul, celui qui lâche des blagues pas marrantes et que tu es le seul à rire parce que tu ne veux pas me laisser dans le vent. J'étais le même ...
Tom : Oui mais aujourd'hui, il y a une différence...
Bill : Et comptes-tu me la dire ?
Tom : Ben en fait, je ... euh ... je sais pas.
Bill : S'il te plait Tom, on s'est toujours tout dis. Même, ça, j'ai fini par te l'avouer. Tu ne crois pas que tu pourrais en faire autant ?
Tom : Oui, tu as raison. Mais c'est ce soir, que je te le dirai. Rejoins moi, au parc, vers 20h.

Bon, ça y est. Le moment de vérité est probablement arrivé. Je vais lui dire tout ce que j'ai su le c½ur, tout se qui me fait perdre les moyens lorsqu'il est proche de moi. Je vais lui dire, que je l'aime comme lui m'aime ! D'un amour plus que fraternel, d'un amour interdit, d'un amour tellement magnifique. Je vais lui dire que JE L'AIME COMME UN FOU ! Je vais lui dire que je rêve de l'avoir à mes côtés pour l'éternité, que je rêve l'avoir dans mes bras, que je rêve de le caresser, de le toucher, de l'embrasser, de lui faire l'amour comme personne ne lui a jamais fais. Et je vous promet, que cette fois, toutes ces choses que je dis, je le ferai. Ma vie c'est lui. Et moi, je suis simplement une petite personne qui ne peut vivre sans sa moitié, sans son c½ur . Il est à moi et à personne d'autre. Ce soir, c'est ce soir, que tout changera. C'est ce soir que notre futur deviendra comme nous le voulons et que ce passé s'effacera pour toujours. Ce n'est pas terminé.

It's Not Over
Cause A Part Of Me Is Dead And In The Ground.
This Love Is Killing Me
But You're The Only One
It's Not Over.



Elle*

Daughtry * It's Not Over


__________________________________________________________

C'était désastreux. Il y avait la porte ouverte cette après midi à mon école et on devait danser. Un moment je devais faire une rondade, bon l'autographe, on s'en branle et pour ceux qui ne savent pas, c'est une roue avec de l'élan et retombé à deux pieds. Bref donc je disais que c'était affreux, je me suis étalée méchamment parce que les tapis glissaient super fort ! Devant toute l'école quoi ! Puis un moment, j'ai carrément oublié un pas et je me suis barré pour faire un autre truc. Au début, on est arrivé, la blinde de gens criaient, c'était wow O_O' Mais la honte sérieux ><' Hey n'empêche, vous avez vu ? Suite en avance parce que je ne vais pas chez mon papa, mais bon demain je dois étudier histoire donc je ne sais pas si j'aurai le temps de continuer. ICI Peut être qu'un jour, je ferai parti des dix fictions les plus lues ! =D
# Posté le mardi 22 avril 2008 01:02
Modifié le mardi 06 mai 2008 14:42

Glaub An Dich.



Je suis content que Tom n'aille pas en cours aujourd'hui, je vais pouvoir passer encore plus de temps avec lui ! Je suis tout de même pressé d'être ce soir malgré que je sois énormément stressé. Il n'a jamais été aussi sérieux, ça me fait un peu peur. Je suis prêt et lui aussi. Nous allons en ville, il tient absolument à m'acheter tout ce que j'avais et tout ce que je veux. Je n'ai même pas pu insister !

- On y va, Bill ?
- Oui oui, j'arrive !

J'enfile mes chaussures et me précipite dans les escaliers. Tom est juste en bas de ceux-ci et je me retrouve face à lui et très proche. Il n'y a plus que quelques centimètres entre nos deux corps. Je suis un peu plu haut que lui car je suis sur la dernière marche. Il murmure un faible « Même sans maquillage, tu es magnifique » Je rougis et souris. Il me regarde encore quelques instants puis se dirige vers la porte, je le suis de près. Il ouvre et me laisse passer. C'est bizarre tout ça, enfin bizarre, j'ai l'impression que beaucoup de choses ont changés entre nous ces derniers jours. D'un côté, c'est normal, il essaye d'être le plus proche de moi comme moi je veux l'être de lui. De tout façon, ça ne me gène pas du tout, au contraire. Nous arrivons dans le centre, je reconnais bien. Là en face, Le* magasin, sérieusement, c'est là que j'achetais pratiquement tout ! C'est limite si je ne bave pas devant, je me vois encore dedans, en train de tout dévaliser et Tom essayant de m'en empêcher !

- Bill, je sais que tu as envie d'y aller. Ne te gène pas !
- Oui mais ... Je vais tout dévaliser Tom :s
- Et alors ? C'est pour ça que nous sommes là, non ?
- HAAAAAAAAN <3

Je cours le plus vite possible et entre dans le magasin. Sans même regarder, je chope tous les vêtements qui traînent sous mon passage et ceux qui m'ont l'air plus ou moins potable. Je rentre dans la cabine me déshabille rapidement et essaye la première chose qui me tombe dans les mains.

- Hey, n'oublies pas de TOUT me montrer. On reprend les choses, là où elles s'étaient arrêtées.
- Non, non et non ! Si ça fait gros boudin, il est hors de question que je sorte de cette foutue cabine !
- Bill, t'es tout maigre ! Et puis, je m'en fou, si tu ne sors pas, c'est moi qui entre !
- Ok ok ...
- Bon tu sors, je commence à m'impatienter ...

Je tire le rideau, m'avance vers Tom qui est étalé comme une grosse sur l'un des canapés juste en face des cabines d'essayage et prend la pose. Ses yeux s'ouvrent au grand et il me regarde de la tête au pied. Je me retourne, fais quelques tours sur moi moi-même et souris. Je porte un pantalon très moulant, probablement comme d'habitude, j'ai un simple t-shirt noir avec quelques inscriptions et une veste en cuire par-dessus. J'aime vraiment, vraiment.

- Alors, comment tu me trouves ?
- Bandant ...
- Hein ?
- Ah euh ... élégant ! Tu es très élégant !
- Je suis élégant avec une veste en cuire et un pantalon qui me colle au cul ?
- Bah euh, il ne te colle pas si fort au cul ! Retourne toi, il faut que je juge par moi-même !

Je m'approche de lui et me retourne, laissant une vue très proche sur mes fesses. Non, pas au point qu'il ait le nez dedans mais assez proche pour qu'il y mette ses mains. Bref ! Parlons d'autre chose car ce n'est pas très approprié, ici.

- PARFAIT !
- Tu trouves ?
- Oui oui oui, prend tout !
- Quoi tout ce que j'ai sur moi ou tout ce qui est dans la cabine ?
- Les deux ! De toute façon, je suis sûr que ça t'ira bien et puis, tu me feras un défilé à la maison, voilà ! Choses dites, choses faites !
- Ok ! =D

Je prend la grosse pile de vêtement et me dirige vers le comptoir, près de Tom qui lui m'attend avec un grand sourire ! Genre, il pourrait venir m'aider au lieu de rigoler parce que je ne sais presque plus avancer avec toutes ces fringues devant ma tronche –' Je dépose tout, enfin la moitié car le reste tombe à terre et m'écroule sur le comptoir en regardant la caissière.

- Tom, t'es un gros dégueulasse ! Je te parle plus !
- Comment ça ? Qu'est ce que j'ai fais ?

Et en plus, il continue à sourire !

- Tu me laisses tel une grosse merde pourrie avec tout ces trucs à porter et tu te fou de ma gueule en plus !
- Oh, ce n'est que ça. Je suis désolé, je me ferai pardonner ce soir, t'inquiète pas Billou.
- Mouais ... J'attends de voir ça. :)

Nous sortons du magasin avec beaucoup de sacs en main et nous nous dirigeons vers la maison. Arrivé à destination, Tom s'étale dans le canapé et moi, je prend deux canettes de coca du frigo et le lui apporte. Une journée de shopping, je peux vous dire, que ça crève ! Je prend place à côté de mon jumeau et le regarde dans les yeux, il se relève légèrement, me laissant la possibilité de le prendre dans mes bras. Ce que je fais sans tarder. Ses mains viennent se placer sur mes hanches et il me sert encore plus contre lui.

- Merci Tom, merci beaucoup.
- De rien petit frère, c'est normal.
- Oui ... Tu as sans doute raison ... Bon je vais aller voir Georg, je n'ai pas eu l'occasion de lui parler l'autre fois.
- Ok. Ça tient toujours pour ce soir, au parc ?
- J'y serai. Passe une bonne soirée jusque là.




________________________________________________________

Je suis vraiment désolée pour ce gros retard mais je vous jure que la suite ne va pas tarder. :) Je vous l'accorde, ce chapitre est pourri, mais je ne voulais pas mettre directement la scène du parc, voilà. En espérant ne pas vous décevoir.
La suite dans 50 commentaires ! =D
# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:47
Modifié le mardi 06 mai 2008 14:46

O.S n°2

Le cours de Français improvisé par Tom Kaulitz.


Point de vue de Bill.

Depuis plus d'une heure déjà, que j'essaye de suivre ce cours de Français, ou plutôt le fonctionnement de la phrase enchâssée, déchassée ? Peu importe ! Malgré le fait que je sois doué dans cette branche, j'ai toujours quelques difficultés qui m'empêchent d'avancer, comme dirait Mr Deramée. Je crois que parmi les vingt-cinq élèves de ma classe, je suis le seul à ne pas comprendre. Et puis, de toute façon, à quoi ça va me servir de savoir que « Voilà que la fanfare, se remet à jouer et il est plus de minuit » est une phrase enchâssée complétive, C.D.V du présentatif ?! Quel monde cruel ... Je touche le fond, mais je creuse encore.

- Donc monsieur, la phrase embrassée veut dire qu'il n'y a pas de fonction, c'est ça ?

J'entends le rire de mon frère et des autres résonner jusqu'à mes oreilles. Bah quoi ? Qu'est ce que j'ai encore fais ? Pourquoi ils se foutent encore de ma tronche ? Ce n'est pas drôle de rire de quelqu'un qui essaye de piger un truc qui ressort dès qu'il est entré. Vive le soutient, les gars, merci hein –'

- Enchâssée, Bill, enchâssée ! U_U' Et non, cela veut dire qu'il y a une fonction. Tu trouveras une phrase qui n'a pas de fonction lorsque celle-ci sera rattachée par une conjonction de coordination par exemple.
- Ah ! C'est ça en fait ! Ouais, je le savais ! ^^

Après cette courte intervention de ma part, Mr Deramée s'approche de moi et tente de m'expliquer brièvement une nouvelle fois, afin que cette matière n'ait plus l'occasion de sortir de ma cervelle de poule. Malheureusement, mon esprit ne tarde pas à se focaliser sur quelque chose d'autre. Je dirais même vagabonder sur quelque chose d'autre. Comme par exemple sur un adorable, sexy, super méga bandant garçon qui est en train de faire entrer et sortir un crayon dans sa bouche. Qui, de plus, me sert de jumeau et accessoirement de heu ... professeur individuel ? Ouais, je vous l'avais peut être pas dis, mais Tom me donne des cours à la maison quand je comprend pas un truc. Ce qui arrive fréquemment, je pense. Ne me prenez pas pour un imbécile s'il vous plait, c'est juste que parfois j'ai du mal à m'appliquer. Bref, où en étais-je ? Ah oui, je parlais du crayon qu'il suce maintenant. Oô' Il faut croire que le cours le passionne vraiment.

- Tu as compris maintenant, Bill ?
- Ah heu, oui ! Comme sur des roulettes ! :D
- Désespérant ... Vous me ferez l'exercice 5, pour demain !
- Mais m'sieur ! On a déjà beaucoup pour demain !
- Oh ça va hein, il n'y a que 20 phrases, ne me dites pas que vous êtes si fainéant que ça, Kaulitz ! D'ailleurs, vous aiderez votre frère. Etant donné que pendant que je lui expliquais, il était de nouveau en déconnection. C'est pourquoi, je préfère que ce soit vous, il vous écoutera peut être plus !
- Hey mais j'ai écouté, faut pas croire. Je comprends tout sur tout !
- Il y a une fonction ou pas avec la phrase enchâssée ?
- NON ! =D
- ... -__-'

Enfin la fin de la journée ! Je range tranquillement mes affaires dans mon sac et sort de la classe me dirigeant vers le labo de sciences. Je dois aller nourrir mon poisson. Je ne sais même pas si il est encore vivant car hier et avant-hier, j'ai oublié d'aller le nourrir. Et oui, les autres animaux me font peur –' C'est vrai, même une tortue pourrait vous bouffer, alors non merci, j'aime mon poisson Fred ! J'ouvre la porte du local et pénètre à l'intérieur *Bave*, je dépose mon sac et m'approche du bocal rempli d'eau. Ah ça va, il est encore là, un peu raplapla mais bon ... Il n'a cas ce musclé un peu si il veut me ressembler !

- Et bien petit frère, encore là ?
- Non je suis plus là et toi ?
- Attends je vais regarder ... Ah non, moi non plus, c'est bizarre ...

Je lui souris. Qu'est ce qu'on peut être con parfois. C'est toujours comme ça avec mon frère, quand l'un lâche une connerie, l'autre le suit forcément. Quelques fois, ça part en couille, mais il faut s'y faire et puis nos amis savent très bien qu'on est comme ça, donc ça ne choque plus personne, on va dire.

- On rentre, parce que je te rappelle que je dois encore t'expliquer quelque chose !
- Ouais juste ! Il va falloir que ça rentre !
- T'inquiètes pas pour ça, je crois que ça rentrera bien, cette fois. :)

Je ferme la porte du laboratoire et suit mon frère d'un pas rapide. J'arrive à sa hauteur et le regarde. Je me demande de quelle façon, il peut être doué à l'école ? Non, je ne dis pas qu'il a une tête de con mais ... je ne sais pas. Je le voyais plus, garagiste, sans me moquer des garagistes bien sûr. Maître nageur ! Han oui, là, je le vois bien. ** Bon, j'arrête d'imaginer mon frère en maillot, dans l'eau, sous le soleil, bronzé, occupé de me sauver de la noyade. Bandant, le gars, vraiment bandant. Ouais donc, je disais, il faut que je sois concentré parce que si je ne le suis pas, Tom va encore me faire chier en disant que je ne l'écoute pas et que je préfère rêvasser. Oui, c'est bien beau tout ça, mais ça se voit qu'il ne sait pas que c'est de lui que je rêve. Je viens d'imaginer Tom aux toilettes maintenant. D'accord, ce n'est pas la vision la plus orgasmique, mais je fais avec. J'avoue aussi que c'est pas très frais mais en même temps, qui ne passe pas au moins deux fois par jour aux toilettes hein ? J'aimerais bien le savoir parce que je me pose des questions. Je divague là. Calme Bill, tu peux le faire, tu vas le faire. Aja Aja, Fighting !

- Bill ? Biill ? Billeuuh ? Billou ? BILL ?
- Hein ?
- Je t'appelle depuis deux heures, idiot.
- Tom, tu sais que j'étais en pleine réflexion là ?
- Ah bon ? Pourtant tu disais des trucs incompréhensibles en marchant. Tu me fais peur parfois ... ><'
- Tais toi, c'est pas vrai.

Je lui tire la langue et entre dans la maison. Je cours vers les escaliers en balançant mes chaussures dans un coin, jette mon cartable sur mon lit. Ça fait du bien d'être chez soi. J'ai bien mérité une petite pause. Je m'allonge sur mes draps et ferme les yeux.

- Bill ! Je t'attends en bas, MAINTENANT !
- Tu m'emmerdes, Tom -__-'
- Je t'aime aussi, ma biche.

Je descends, ma farde à la main et m'installe à la table de la salle à manger. Je sors ce dont j'ai besoin et me met à l'aise. Tom arrive et dépose deux canettes de coca sur la table et rapproche sa chaise de la mienne.

- Donc. D'abord, nous allons mettre certaines choses au clair, d'accord ?
- Oui, maman.
- Du con ><' En plus, papa, ce serait mieux quand même.
- De un, il y a la phrase enchâssée, c'est-à-dire qu'elle a une fonction. Dans celle-ci tu y trouveras un pronom relatif ou une conjonction de subordination.
- Ouais mais ... c'est quoi une fonction déjà ?
- Complément direct du verbe, complément du nom ...
- Ok.
- Ensuite, il y a la phrase rattachée, qui elle, n'a pas de fonction. Rattachée par une conjonction de coordination.
- Attend, j'ai soif.

Je n'ai pas envie de coca, c'est trop sucré et je n'ai pas envie d'avoir mal aux dents comme l'autre fois. Je me lève et me retourne de sorte à ce que mes fesses soient collées au visage de mon frère. Technique de drague, numéro 1 ! Si il s'étouffe, ce ne sera pas de ma faute hein. Je m'éloigne de lui en prenant soins de les bouger légèrement de gauche à droite. Personne ne peut résister à ça. Si si, je vous le jure, à l'école, quand je marche dans le couloir, je le fais exprès pour voir la réaction des autres et lorsque je me retourne, ils sont tous fixé sur mon cul, la bouche ouverte. Un jour, un d'eux gobera une mouche, c'est sûr. J'ouvre le frigo et prend une bouteille d'eau. Je retourne m'asseoir en écartant vraiment un tout petit peu mes jambes. Je bois doucement, laissant quelques goûtes glisser le long de mon cou. Mes yeux se plongent dans ceux de Tom. Avec mon doigt, je reprend ces goûtes et les portent à ma bouche sensuellement.

- Bon euh ... j...je
- Tu, il, nous, vous, ils. =D
- O..on reprend ?
- Si tu veux ... Mais j'avais une autre idée en tête ... Tant pis.
- Laquelle ?
- Hum ... devine, grand frère.

Je passe ma langue sur ma lèvre.

- Fais l'exercice 5, je reviens.
- Ok ok. Tu me les corrigeras après ? On dirait qu'on joue à l'école, ça me donne trop d'idées. Il va falloir que je me trouve quelqu'un, pour jouer à la maîtresse.
- Exercice 5, Bill !

Je vois Tom monter à toute vitesse, je me demande ce qu'il va faire. Je l'ai peut-être trop excité ? Non, je ne crois pas car je n'ai pas fais grand-chose, ou alors, lui aussi s'imagine des choses et grâce à mon charme naturel, il ... bande ?! Bon, première phrase. Je pige rien -_-'

- Tom, je pige rien ! Viens m'aider.
- Deux secondes.
- Ah t'es là ! Je suis bloqué !
- Bill, t'es à la première phrase !
- Bah oui et ben je suis bloqué à la première phrase. C'est quoi le marqueur ?
- Le que, ici, par exemple dit-il en se penchant au dessus de mon épaule.
- Ok et donc je met conjonction de coordination, c'est ça ?
- Oui, sauf si il est précédé d'un nom, si il l'est, c'est un pronom relatif et donc phrase ... embrassée ...

O_O' Oh ! Il cachait bien son jeu celui là. Il dépose ses lèvres sur mon cou et remonte tout en faisant une ligne de baiser, laissant de temps en temps passer sa langue. Il mordille mon oreille.

- Tu vois, tu me fais perdre la tête, maintenant.
- Trop facile ! Exercice suivant ?
- Hum ...

Il se replace à côté de moi et me regarde travailler. Jette un coup d'½il à ma feuille quelque fois, mais ne bouge pas. Je remonte doucement mon genou qui est contre le sien et glisse mon pied contre son mollet. Je le sens se crispé, puis se lâcher. Je me concentre une nouvelle fois sur ma phrase « La jeune fille lit le mot que sa mère avait laissé la veille » Marqueur où es-tu ? Une chaleur chaude se dépose sur ma cuisse et monte et descend légèrement. Automatiquement, mon pied se met à nouveau en marche et arrive bientôt à l'endroit recherché.

- Tom, aide moi pour la deuxième, aussi. S'il te plait.

Il se lève et se place comme toute à l'heure. Son souffle caresse ma nuque. J'aime cette sensation et je crois que je ferai tout pour l'avoir tout le temps. Je ne veux pas que quelqu'un d'autre touche mon jumeau. Il est à moi.

- Un problème ?
- Explique moi encore, la phrase embrassée euh non enchâssée.
- Et bien ... Je vais te montrer. Lève toi.

Je me lève et me retourne. Il me regarde dans les yeux et s'approche dangereusement de moi. Sa main glisse sur ma hanche et nos deux corps se collent l'un à l'autre. Tandis que sa bouche parcoure mon cou, mes mains passent dans sous son t-shirt que je soulève pour pouvoir l'enlever. Une fois chose faite, je prend son visage entre mes doigts et déposes mes lèvres contre les siennes. Sa langue caresse celle-ci et demande très vite l'accès pour rejoindre sa jumelle. J'ouvre légèrement la bouche pour qu'elles puissent se retrouver.

- Phrase embrassée.
- Apprend moi d'autres trucs, Tommy.
- Je n'attendS que ça.








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Cet O.S n'est pas encore terminé, comme vous pouvez le voir, il manque le ... LEMON ! Pas d'O.S sans lemon, quoi ! Je termine maintenant et ensuite je poste le chapitre. Ne vous inquiétez pas si il met du temps arriver car de toute façon, il sera là ce soir et pas un autre jour ! =)
# Posté le mercredi 30 avril 2008 11:36
Modifié le mercredi 30 avril 2008 13:18

Glaub An Dich.




Je sors de la maison et emboîte le pas assez rapidement. Je pense qu'il y a des choses à mettre au clair vis à vis de Georg. C'est le seul que je n'ai pas vu et je dois dire que ça me manque, lui et ses blagues pourries telles que " C'est Melon et Melèche. Melon construit une maison et melèche l'habite. " Forcément Tom et lui éclataient de rire par rapport au double sens de la blague. Moi, j'avais toujours du mal à comprendre et lorsque je pigeais, les aiguilles de l'horloge avaient déjà fais quelques tours. Sans m'en rendre compte, perdu au fil de mes pensées, la maison de Georg se dresse devant moi. J'inspire profondément et sonne.

- Bonjour, Georg !
- Bill ! Ça fait un bail ! Entre.

J'entre donc et remarque à quel point il y a eu du changement ici !

- Et bien, les années ont passées et comme chez moi, ça se voit énormément !
- Qu'est ce qu'il te fait dire ça ?
-Tout a changé. Rien n'est plus comme avant dans ta maison.
- Ouais, mais je préfère quand même maintenant, il y a plus d'espace.
- C'est vrai ! Et sinon, quoi de nouveau, tu vas bien ? L'école, les amours ? J'aimerais vraiment tout savoir.
- Je vais bien, tu m'as beaucoup manqué et ça fait plaisir de te revoir parmi nous ! J'espère que c'est pour toujours ! Et puis, je suis désolé pour ce qu'il s'est passé ... Gustav et moi aurions du faire quelque chose, mais on n'a pas bougé le petit doigt et ça me tue.
- Georg ! Je ne voulais pas que tu me parles de ça, mais plutôt de toi, de ta vie.
- Pardon, mais je voulais juste que tu saches ça. Alors, l'école ? Tu sais, de ce que côté là, rien n'a vraiment changer. Je suis toujours une grosse merde en math ainsi qu'en sciences. Je me suis un peu amélioré en français, et néerlandais, pareil, je dors. Je dois dire qu'avec Tom, nous passons assez souvent par le bureau du principal. Tu te souviens ... Lorsqu'ils nous font une petite remarque, il faut qu'on riposte directement !
- Ouais, ouais je sais ! Il faut dire que je faisais pareil, parfois. Et les amours ?
- Hum ouais, j'ai eu une petite copine durant quelques mois, mais nous avons cassé il n'y a pas longtemps, et toujours comme Tom, j'enchaîne les coups d'un soir, on va dire ça comme ça !
- Ah, il fait ça ?
-T'étais pas au courant ? Tu sais, en même temps, avec la réputation qu'il se tape au bahut ... Mais il en est plutôt fier et le vie pas mal ^^
- Quel genre de réputation ? Celui qui couche avec tout le monde et que c'est un bon coup ? Toutes les filles le veulent dans leurs lits ?
- En gros ^^
- Ah d'accord, je ne savais pas.
- Et avec lui, tout ce passe bien ? J'espère que vos histoires de c½urs sont rentrées dans l'ordre.
- Georg ... Je dois dire que j'essaye d'éviter un maximum ce sujet là, bien qu'il est important pour moi, je sais ce que ça lui fais et j'aimerais qu'il oublie pour que nous puissions passer à autre chose !
- Oui mais bon, vous devez quand même mettre certaines choses au point, car au fond, il n'oubliera jamais ... Il n'oublieras pas qu'un jour tu l'aies aimé plus que fraternellement.
- Je sais, mais ce serait tellement plus simple.

Nous parlons ainsi quelques heures, qui elles passent d'une vive allure ! Je crois que ces petites conversations, m'ont fait un bien fou ! Parler, se confier à un ami et quelque chose d'indispensable pour moi. Et puis parfois, ça soulage, oui, voilà, soulager son c½ur d'un énorme poids qui lui pèse.

Point de vue de Tom.


Bon, ce n'est pas que je commence à stresser, mais oui, et vraiment beaucoup énormément !! Putain en plus, je n'ai pas réfléchi, parce que dans tout les cas, il y aura quelque chose qui n'ira pas. Je vous explique. Dans le premier cas, tout se passe bien, je lui dis que je l'aime et il fait pareil, mais, nous devrons nous cacher étant donné que cette relation est punie par la loi et que je ne tiens pas à me retrouver en taule parce que j'aime mon frère beaucoup plus que je ne le devrais ! Dans le deuxième cas, je perds mon courage et ne le lui avoue pas, et là, je m'en voudrai toute ma vie et j'aurai un poids énorme sur la conscience car chaque jours qui suivront, mon envie, désir, amour, grandira de plus en plus et un jour, je lui sauterai dessus et ma fin sera proche ! Et dans le troisième cas, je lui dis et il me répond qu'il a entendu trois ans et que là, il ne m'aime plus. Enfin, qu'il ne m'aime plus en tant qu'amant ... Bref, tout ça pour dire que j'aimerais que ce soit le première solution bien que ce sera difficile, d'autant plus qu'il ne sait rien cacher et moi ... pas vraiment non plus. Et puis, qu'est ce que je vais faire, je ne vais pas me ramener en lui disant « Tu sais Bill, je t'aime et j'ai vraiment envie de toi, là, maintenant et tout de suite ! » Vous me suivez toujours ? Je trouve que ma situation est vraiment compliquée ! D'ailleurs, je ne suis pas doué pour ce genre de chose car en réalité, je n'ai jamais été vraiment amoureux. Enchaîner les coups d'un soir, ne m'intéressent et je sens qu'avec Bill, c'est autre chose, quelque chose de plus fort, quelque chose qui réuni deux personnes, ces deux personnes qui étaient destinées à être réuni un jour ou l'autre ! ! Bon, à force de parler, je n'ai même pas vu le temps passé. Je sors de la maison en enfilant un manteau, l'air est assez frais en ce moment, j'attends l'été avec impatience ! Genre, admirer Bill en maillot, avec de l'eau partout, partout ! Wow ! J'arrive à destination et m'installe sur un banc. Je réfléchis encore quelques instants, jusqu'à ce que Bill arrive.

- Déjà là ... Alors, de quoi voulais-tu me parler ?
- Et bien, ce que je vais te dire là est difficile à dire, vu les circonstances, vu tout ce qu'il s'est passé et je tiens à te dire que tout ce qui sortira de ma bouche après ça, je le pense vraiment. Je n'ai jamais été aussi sérieux de ma vie, je n'ai jamais ressenti quelque chose comme ça auparavant et ça me fait peur. J'ai peur de ta réaction, de ce que tu penseras de moi ensuite ... J'espère que tu comprendras, même si moi, je ne t'ai pas compris, il y a trois ans ...
- Tom, qu'est ce qu'il y a ? Tu commences à me faire stresser là !
- Je ... tu sais ... j...je t'aime ! Je t'aime comme toi tu m'aimes. Je t'aime en tant qu'amant ! Je rêve de t'avoir dans mes bras tout les soirs, je rêve de m'endormir avec toi chaque nuits et de ma réveiller à tes côtés chaque matins ! Il y a trois ans, j'ai été lâche, je t'ai repoussé parce que je sentais que ce sentiment allait m'envahir complètement, je ne voulais plus te voir, plus te parler, car je savais qu'un jour ou l'autre j'allais craquer ! Et lorsque tu es revenu, j'ai essayé de me persuader du contraire, j'ai essayé de te voir autrement, de te haïr, mais je n'arrivais pas à contrôler le sentiment qui grandissait en moi au fur et à mesure. Au lieu de t'avouer comme toi tu l'as fais, je t'ai repoussé, je t'ai fais du mal sans le vouloir vraiment et je ne serai jamais assez désolé pour ça. Mais, c'est aujourd'hui que j'ai craqué. C'est aujourd'hui que je voulais mettre fin à toutes ces souffrances, ces questions. Je t'aime, Bill. Bien plus que tu ne l'imagines ...
- ...




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Mouhaha j'avoue que sur ce coup là, je suis une grosse sadique xD Mais j'aime ça ^^

Alors, vous pensez que Bill va répondre quoi ? Je vais faire un sondage tiens !

Première solution ?

Deuxième solution ?

Troisième solution ?

Autres ?


Notez-moi & &
! Thks xx
# Posté le mardi 06 mai 2008 01:11
Modifié le mardi 06 mai 2008 19:54