- Je ... tu sais ... j...je t'aime ! Je t'aime comme toi tu m'aimes. Je t'aime en tant qu'amant ! Je rêve de t'avoir dans mes bras tout les soirs, je rêve de m'endormir avec toi chaque nuits et de ma réveiller à tes côtés chaque matins ! Il y a trois ans, j'ai été lâche, je t'ai repoussé parce que je sentais que ce sentiment allait m'envahir complètement, je ne voulais plus te voir, plus te parler, car je savais qu'un jour ou l'autre j'allais craquer ! Et lorsque tu es revenu, j'ai essayé de me persuader du contraire, j'ai essayé de te voir autrement, de te haïr, mais je n'arrivais pas à contrôler le sentiment qui grandissait en moi au fur et à mesure. Au lieu de t'avouer comme toi tu l'as fais, je t'ai repoussé, je t'ai fais du mal sans le vouloir vraiment et je ne serai jamais assez désolé pour ça. Mais, c'est aujourd'hui que j'ai craqué. C'est aujourd'hui que je voulais mettre fin à toutes ces souffrances, ces questions. Je t'aime, Bill. Bien plus que tu ne l'imagines ...
Mais, c'est aujourd'hui que j'ai craqué. C'est aujourd'hui que je voulais mettre fin à toutes ces souffrances, ces questions. Je t'aime, Bill. Bien plus que tu ne l'imagines ...
- C'est une blague, Tom n'est ce pas ? Forcément que s'en est une, ou alors tu te fous royalement de ma gueule ! Tu veux ressentir ce que j'ai ressenti, tu tiens vraiment à te mettre à ma place ? Très bien, écoute ça « Tu n'es plus qu'un inconnu à mes yeux, sors de ma vie une fois pour toute » Mais putain, tu ne te rends pas compte à quel point ça me fait du mal de t'entendre dire ça ! J'ai attendu que ce moment arrive durant des années, j'en ai même rêvé, mais tes paroles m'ont achevées, Tom ! C'est comme ci une partie de mon c½ur s'était brisé, et là, tu oses me dire que tu m'aimes ? Tu oses prétendre me vouloir à tes côtés pour toujours alors que ... tu m'as clairement dit qu'il ne se passerait jamais rien entre nous car nous sommes jumeaux !
- Crois moi, Bill ... Je ne te demande que ça. S'il te plait.
- Je te crois, Tom ! Ce n'est pas ça le problème, au contraire. Mais donne moi une seule bonne raison de tomber dans tes bras et de tout oublier, de repartir à zéro.
- Parce que tu m'aimes ...
- Prouve le !
Il prend ma main et la pose au niveau de son c½ur dont je sens tous les mouvements. Il la déplace ensuite et la pose sur le mien. Il lève ses yeux brillants et les plonges dans les miens .Joignant le geste à la parole.
- Ton c½ur ... Tout comme le mien, il bat très rapidement. Ta respiration s'accélère lorsque je m'approche de toi. Tu frissonnes lorsque je te frôle. Tu rougis, lorsque je te souris. Ta voix te trahis, lorsque tu me dis ce que tu as ressenti. Tu fermes les yeux pour profiter du moment, lorsque je te dis « Je t'aime ». Tu m'aimes et je t'aime, Bill. Nous sommes liés, nous nous complétons pour former un tout. Voilà pourquoi tu dois oublier l'espèce de connard égoïste qui demeurait en moi. Je t'aimais, je t'ai toujours aimé. Je voyais qu'il se passait quelque chose, que quelque chose te préoccupait plus précisément. Tu n'étais plus le même avec moi, tu t'éloignais. Et cette nuit là, lorsque tu m'as tout avoué, j'ai paniqué, j'ai cru que notre lien disparaîtrait par la suite. Alors oui, je t'ai menti, je t'ai repoussé, j'étais un gros couillon car je n'osais pas admettre la vérité, je n'osais pas affronter mes peurs, mes faiblesses et je me rends compte que je n'aurais pas dû. On réalise tôt ou tard les erreurs qu'on a commises, sauf que moi, je les ai réalisé trop tard. Tu étais blessé et tu n'étais plus là ...
- C'est absurde Tom ! Si tu m'aimais déjà à cette époque, pourquoi ne pas me l'avoir dis si tu savais parfaitement que moi aussi j'éprouvais des sentiments envers toi et que je te voyais autrement que comme un frère ! Pourquoi avoir pensé que tout changerait alors que nous étions deux ...à l'inverse de ça, j'étais seul et je me suis senti abandonné ! Je ferais mieux de rentrer ...
- Bill ...
- Tu sais que je t'aime, Tom ! Je crèverais pour toi mais ... même si ...
- Hey Tom !
- Lucas ? Qu'est ce que tu fais là ? Tu as bu ?
- Juste un peu ...
- Tom, vient, on rentre !
- Et bien, Bill, tu ne voulais pas rentrer seul ?
- Je n'ai pas envie qu'il traîne avec toi !
- Pourquoi tu as peur que je fasse la même chose qu'avec toi ?
- C'est quoi le problème ? De quoi vous parlez ? Bill ! Tu ne m'avais pas dis que tu ne connaissais pas Lucas ?
- Je ...
- Si si, il me connaît ! Même plutôt bien, n'est ce pas ?
- Qu'est ce que tu veux, Lucas ?
- Ce que je veux ? Je veux te baiser, Bill ... Encore.
